Un cycle de cours d’analyse de films animé par Olivier Lecomte
6 séances, les mercredis du 4 mars au 8 avril de 19h à 21h
Malgré un premier âge d’or à l’époque du muet, le cinéma japonais n’a été exporté en Occident qu’au début des années 50, notamment au Festival de Venise où sont primés Rashomon et Les sept samouraïs d’Akira Kurosawa, Contes de la lune vague après la pluie de Kenji Mizoguchi… S’ensuit une vague de films situés à l’époque féodale. Mais ces mêmes cinéastes, tout comme Yasujiro Ozu avec ses drames familiaux (Printemps tardif, Eté précoce…), ont également témoigné des mutations de leur société dans l’après-guerre et du « miracle économique » nippon. Et nous n’oublierons pas l’unique réalisatrice de ce second âge d’or, Kinuyo Tanaka (Maternité éternelle, La nuit des femmes…), dont les films bouleversants n’ont été découverts que récemment.
